Arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges: Histoire
L’arrondissement de Saint-Dié est créé en 1800, prenant la place de l'ancien district. Ses cent neuf communes forment dix-neuf cantons : Brouvelieures, Nompatelize, Raon-l'Étape, Allarmont, Senones, La Broque, Plaine, Rothau, Le Puid, Hurbache, Saâles, Bertrimoutier, Laveline, Fraize, Gérardmer, Granges, Corcieux, Saint-Léonard et Saint-Dié.
Pour des raisons d'efficacité administrative, des rapprochements puis des fusionnements de cantons s'opèrent progressivement. En 1839, l'arrondissement ne compte plus que 9 cantons, soient 113 037 habitants répartis en 109 communes.
En 1849, l'arrondissement compte 117 503 habitants, 109 communes et 9 cantons répartis comme suit :
Brouvelieures, 10 communes, 4 601 hab.
Corcieux, 13 communes, 11 979 hab.
Saint-Dié, 22 communes, 23 442 hab.
Fraize, 10 communes, 17 092 hab.
Gérardmer, 2 communes, 6 654 hab.
Raon-l'Étape, 9 communes, 11 809 hab.
Saales, 13 communes, 13 603 hab.
Schirmeck, 12 communes, 13 606 hab.
Senones, 18 communes, 14 717 hab.
Après la guerre franco-allemande de 1870-1871, une partie du canton de Saales dans la haute vallée de la Fave reste française. En avril 1872, il est décidé de regrouper les communes de Colroy-la-Grande, Lubine, Lusse, La Grande-Fosse, La Petite-Fosse, Provenchères et d'y adjoindre la petite commune du Beulay pour former le petit canton de Provenchères.
En 1923, l'arrondissement compte 99 000 habitants, répartis en 8 cantons et 92 communes.
Après plusieurs décennies de stabilité, la population de l'arrondissement décroit dans les années 1970 et 1980. Cette baisse s'inverse dans les années 1990 avec la reprise d'une légère croissance. L'évolution de la population redevient négative à partir de 2009.