Heimatgeschichte · Grand-Popo ·

Grand-Popo: Histoire

Grand-Popo: Histoire

Les relations commerciales de la région de Grand-Popo avec l'Europe étaient déjà établies au XVIIe siècle, avant l'entrée en lice de Porto-Novo. Grâce à sa configuration de presqu'île, prise entre la mer et l'un des bras du fleuve Mono, elle était considérée comme une rade assez sûre pour l'économie de traite. Les constructions – généralement des maisons à un étage, en briques cuites et avec un plancher en bois – étaient regroupées dans le quartier Gbekon, à côté du marché central, face à la plage. L'érosion côtière, un phénomène apparu à la fin des années cinquante et très marqué à Grand-Popo, a eu raison de cette architecture, aujourd'hui à l'abandon. Plus tardives, les premières missions, catholiques et protestantes, construites en bord de mer, ainsi que la première école, ont subi le même sort.

Au Xe siècle, l'esclavage se faisait entre Africains. Il était pratiqué par les armées locales, les occultistes et les rois. L'esclavage en Afrique avait un but militaire mais aussi de familiarisation avec des races jugées alors plus puissantes, en capturant à la guerre des femmes esclaves.
Au XVIIe siècle, les rois et chefs d'armée d'ethnie fon de Djanglanmey dominaient la région, ce qui favorisait le commerce des esclaves avec les Européens. Grand-Popo était ainsi un poste de commerce entre l'Europe et l'Afrique avant l'abolition de l'esclavage par les occidentaux.
Il existe une tradition orale du traditionnel Azé de kankèkpa-Djanglanmey; après la tradition orale, l'histoire est conservée par des livres des écrivains, des poésies écrites, chantées ou rappées.
Grand-Popo est une vaste région composée des kotafons qui ont émigré depuis l'est de l'Afrique subsaharienne pour s'installer en Afrique de l'ouest, en majorité au sud Bénin et des Xwlà venus de tado et aussi des Ewe en minorité.
L'ancienne frontière coloniale nommée Ahon dindji ou Axon dindzi était une frontière ancestrale érigée à cause des guerres territoriales qui impliquaient que normalement les autochtones du Grand popo étaient des Togolais ayant fui les guerres de succession et la conquête des terres africaines avant la traite négrière. Les kotafons sont aussi divisés en secteurs selon leur clan, comme Lokossa, Djanglanmey, Bopa et bien d'autres. Djanglanmey était influent dans le commerce des esclaves à cause des guerriers commerçants comme Azé ou Azrê qui étaient cofondateurs de Djanglanmey résidant à Kankèkpa et régna après Ga-komé, ainsi il détient l'histoire de Djanglanmey car la majorité vivant à Djanglanmey demeure des émigrants et des descendants d'esclaves libre. Avant la conquête coloniale, les travaux forcés dans les champs de palmiers à huile et l'esclavage entre région dominait les activités dans presque tout l'Afrique subsaharienne. Les Fon originaires de Tado (Togo) qui sont bien connus, dans le temps colonial, comme Royaume d'Abomey de Houegbadja vivant au sud de l'actuel Bénin, dans leur conquête des terres et leur imposition de souveraineté ont déclenché des guerres de succession d'où naît le peuple Xwlà qui sont installés dans l'une des parties de Grand-Popo, les Xwlà sont aussi les pédah. Ses frères Xwlà et Kotafon vivaient aussi de la pêche à cause des cours d'eau qui enrichissent leur région et parfois cela devient des problèmes à cause de l'inondation.

von Fremdinhalte · Regionauts

Quelle: Text: Wikipedia – „Grand-Popo“, Autorinnen und Autoren (Versionsgeschichte), CC BY-SA 4.0 · Foto: Padonou Dotou, CC BY-SA 4.0 – Wikimedia Commons