Heimatgeschichte · Tortiya ·

Tortiya: Histoire

L'histoire de Tortiya commence en 1947 lorsqu'un géologue français de la SAREMCI (société anonyme de recherche et d’études minières en Côte d’Ivoire), Georges Malaurent, y découvre un gisement diamantifère. Il baptise l'endroit Tortiya en hommage au chef-d’œuvre de John Steinbeck Tortilla Flat, qu'il lisait à ce moment-là. Une ville champignon surgit autour des mines et l'exploitation artisanale s'industrialise rapidement, avec la construction d'une centrale électrique et d'une usine traitant 150 000 à 200 000 carats.
En 1974, la SAREMCI, déficitaire, cesse ses activités après avoir récolté au total 4,5 millions de carats. Les réserves minières restent toutefois suffisamment importantes pour que commence alors l'aventure de l'exploitation artisanale. Au début des années 90, jusqu’à 40 000 prospecteurs travaillaient sur le site. Ils ne sont plus que 1500 au début des années 2000. Toutefois, la ville se dégrade et apparaît de plus en plus comme une ville oubliée du Far West.
À partir de la guerre civile en 2002, les conditions se dégradent et les autorisations des exploitants artisanaux expirent sans être renouvelées. La production illégale de diamants bruts au nord de la Côte d’Ivoire constitue alors un revenu important pour les Forces nouvelles même si la production à Tortiya est sans doute modeste par rapport à celle de la zone de Séguéla.
En janvier 2015 toutefois, un permis de recherche minière pour le diamant à la Société pour le développement minier de la Côte d’Ivoire (SODEMI) à Tortiya est accordé par le gouvernement ivoirien. A la fin de l'année 2017, des activités de prospection sont menées par cette dernière, sans résultat.

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Quelle: Text: Wikipedia – „Tortiya“, Autorinnen und Autoren (Versionsgeschichte), CC BY-SA 4.0