Heimatgeschichte · Kribi I ·

Kribi: Histoire

Kribi: Histoire

La région kribienne située en zone forestière équatoriale est originellement habitée par les populations pygmées, ils vivent à l'écart dans la forêt depuis qu'ils ont été chassés par les Batanga et les Mabi. L'origine du nom de Kribi est attribuée à une déformation de Kiridi qui signifie homme de petite taille ou de Kikiribi, expression portugaise qui désigne un personnage petit, trapu et velu.
Les missionnaires et commerçants allemands s'établissent à Kribi en 1889, la station missionnaire catholique de Kribi est fondée en juin 1891 par le Père pallotin Vieter sur un terrain acheté au chef Yack pour 135 marks. Il y établit une plantation de café en décembre 1893. Plusieurs édifices sont hérités de la colonie allemande, le pont sur la Kienké, l'église Saint-Joseph, aujourd'hui cathédrale, œuvre des Pères pallotins de 1904, le phare et le palais du gouverneur aujourd'hui résidence du préfet, sont construits en 1908.
Les Batanga, sous l’autorité de leur chef, le roi Madola, opposent une résistance farouche aux colonisateurs allemands. Ils sont exilés en 1914 dans la région du sud-ouest Cameroun. Lors de la guerre opposant Allemands et Alliés en 1916, évacués par les forces alliées franco-britanniques, ils sont de retour chez eux, non sans avoir payé un lourd tribut, coincés entre des bombardements des Alliés et les contre-attaques allemandes. Ce retour est fêté dans la ville de Kribi, chaque année les 14 février et 9 mai, les populations Batanga commémorent le retour d’exil sur la terre de leurs ancêtres.
La commune mixte urbaine de Kribi est instituée en 1950. La commune rurale de Kribi est créée en 1955. La commune rurale est démembrée en 1962 lors de la création de la commune d'Akom II. En 2007, les deux communes rurale et urbaine de Kribi sont démembrées en trois nouvelles communes de Kribi Ier, Kribi IIe et Lokoundjé.

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Quelle: Text: Wikipedia – „Kribi“, Autorinnen und Autoren (Versionsgeschichte), CC BY-SA 4.0 · Foto: Albert Backer, CC BY-SA 3.0 – Wikimedia Commons