Heimatgeschichte · Saint-Martin ·

Saint-Martin (Antilles françaises): Histoire

Au fil du temps, l'île de Saint-Martin est passée successivement du statut de colonie hollandaise à celui de possession espagnole, anglaise puis française.
Les recherches archéologiques montrent qu'elle fut visitée ou habitée au cours de la période précolombienne par des peuples Ciboneys, Arawaks et Taïnos.
À partir de 1624, des Français s'installent sur la côte Est de Saint-Martin, au lieu-dit "Orléans".
Au cours des siècles suivants, l'île sera revendiquée par les Espagnols, les Hollandais, et les Britanniques.

La partie française de l'île a été conquise à 9 reprises par les Anglais durant son histoire :

1672-1679 (guerre de Hollande) ;
1690-1697 (guerre de la Ligue d'Augsbourg) ;
1702-1703 (guerre de Succession d'Espagne) ;
1744-1748 (guerre de Succession d'Autriche) ;
1759-1763 (guerre de Sept Ans) ;
1781-1783 (guerre d'indépendance des États-Unis) ;
1794-1795 (guerre de la première coalition) ;
1801-1802 (guerre de la deuxième coalition) ;
1810-1816 (guerres napoléoniennes).
Au XXe siècle, la participation de la population de l'île aux deux guerres mondiales changera sa vocation. En 1940, l'anglais devient langue officielle, aux côtés du français et du néerlandais, pour faciliter les échanges avec les militaires alliés. Durant la seconde guerre mondiale, elle intensifie les échanges avec les États-Unis qui devient son unique fournisseur. En 1943, la marine américaine construisit un aéroport sur le site actuel de l’Aéroport international Princesse-Juliana. Il devint une importante base aérienne pour les États-Unis. Les alliés quittent l'île en 1945.
Le 17 mai 1994 est signé le Traité franco-néerlandais sur les contrôles aux frontières de Saint-Martin pour les personnes entrant à Saint-Martin par les aéroports.

Le 6 septembre 2017, l’ouragan Irma ravage Saint-Martin. L’œil du cyclone, d’un diamètre d’environ 50 km, traverse directement l’île dans l’après-midi (heure locale). Il s’agit alors du phénomène le plus puissant ayant touché le territoire, surpassant les ouragans Luis (1995) et Donna (1960).
À Saint-Martin, les stations météorologiques ne sont pas détruites, mais certaines sont arrêtées de manière préventive avant le passage du mur de l’œil, ce qui limite les relevés durant la phase la plus intense. Une rafale d’environ 250 km/h est néanmoins enregistrée avant l’interruption des mesures.
À Saint-Barthélemy, une rafale maximale de 244 km/h est mesurée avant l’arrêt des observations. Les analyses postérieures de Météo-France indiquent toutefois que les vents ont probablement dépassé 300 km/h au plus près du mur de l’œil. Le bilan humain officiel s’élève à 11 morts à Saint-Martin. …

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Quelle: Text: Wikipedia – „Saint-Martin (Antilles françaises)“, Autorinnen und Autoren (Versionsgeschichte), CC BY-SA 4.0