Heimatgeschichte · N'Djaména ·

N'Djaména: Histoire

N'Djaména: Histoire

N'Djaména a été fondée par l'explorateur et administrateur français Émile Gentil le 29 mai 1900 sur l'emplacement d'un petit village kotoko sous le nom de Fort-Lamy, en souvenir du commandant François-Joseph-Amédée Lamy, décédé à la bataille de Kousséri quelques jours plus tôt. Le 6 novembre 1973, pendant sa campagne d'Authenticité, le premier président tchadien François Tombalbaye la renomme N'Djaména, du nom d'un village arabe voisin (Am Djamena, signifiant « le lieu où l'on se repose »).
La ville a subi de lourdes destructions en 1979 et surtout en 1980 au moment de la deuxième guerre civile. Une bonne partie de la population d'origine méridionale a alors quitté la ville.
N’Djaména s'est fortement peuplée depuis, sans grands travaux d'aménagement ni même de réparation. Les infrastructures existantes ne sont pas suffisantes (voirie, alimentation en eau, drainage, ordures ménagères, électricité).
Le 2 février 2008, la bataille de N'Djaména se déroule dans le contexte de la guerre civile qui déchire le pays depuis 2005 : des rebelles parviennent à entrer dans la capitale et se dirigent vers le palais présidentiel, où se déroulent alors d'importants combats avec les forces gouvernementales. Après deux jours de combat, le président Idriss Déby Itno, qui dispose d'un avantage matériel certain sur ses adversaires car il peut aligner trois hélicoptères et plusieurs chars T-55, repousse les rebelles et sauve son gouvernement. Ces derniers ne concèdent toutefois pas de défaite et battent alors en retraite vers Mongo et Bitkine.

von Fremdinhalte · Regionauts

Quelle: Text: Wikipedia – „N'Djaména“, Autorinnen und Autoren (Versionsgeschichte), CC BY-SA 4.0